Pêche aux requins interdite du 1er février au 30 juin aux Émirats arabes unis

Communiqué de presse, 31 janvier 2018

Le ministère du Changement climatique et de l’Environnement (MOCCAE) a annoncé que la pêche au requin est interdite pendant la période du jeudi 1er février au 30 juin, coïncidant avec la saison de reproduction. L’interdiction est en vertu du décret ministériel n ° 500 pour l’année 2014 sur la réglementation de la pêche et du commerce des requins.

Salah Abdallah Al Rayssi, Directeur du Département  des pêches au MOCCAE, a déclaré que l’interdiction vise à réduire les risques auxquels sont exposées les espèces de requins rares. Il a noté que les requins jouent un rôle crucial dans le maintien d’un habitat sain en «nettoyant» les récifs et en s’attaquant aux populations de poissons faibles et malades, gardant les récifs coralliens exempts de maladies et les poissons sains et forts.

«Les eaux des Émirats arabes unis (EAU) abritent jusqu’à 30 espèces de requins, qui sont classées comme en danger ou en danger critique d’extinction. Les pratiques de pêche illégales, la propagation mondiale de méthodes de pêche contraires à l’éthique et non contrôlées, ainsi que l’augmentation du commerce des ailerons de requin, mettent certaines espèces de requins à la limite de l’extinction. Les efforts mondiaux doivent être intensifiés pour éviter que cela ne se produise « , a-t-il souligné.

Le décret ministériel no 500 pour l’année 2014 limite la pêche aux requins dans les eaux de pêche situées à moins de cinq milles marins des côtes des EAU et à trois milles marins au moins des îles des EAU. Cela permettra d’éviter la pêche des requins pour leurs ailerons et contrecarrer la pratique de jeter leurs corps dans la mer (finning). Le règlement stipule que les requins doivent être débarqués entiers dans le port. Il vise également à empêcher le commerce de requins vivants capturés dans les eaux de pêche des EAU à moins qu’un permis spécial n’ait été délivré par le ministère. Il empêche la pêche des espèces énumérées dans la Convention sur le commerce international des espèces menacées d’extinction (CITES), qui stipule également que ces espèces doivent être soigneusement relâchées dans la mer lorsqu’elles sont capturées accidentellement.

Le décret permet aux pêcheurs d’utiliser plusieurs hameçons pour chaque ligne de pêche pour attraper les requins du 1er juillet de chaque année jusqu’à la fin de janvier de l’année suivante en utilisant des hameçons, sans dépasser 100 hameçons par ligne. Les hameçons doivent être courbés et biodégradables.

L’importation de requins (frais, congelés, séchés, salés, fumés ou en conserve, ou sous toute autre forme) est également autorisée par le décret. Les marchandises doivent être accompagnées du certificat d’origine, de la source d’origine pour chaque expédition, en indiquant le nom scientifique et la quantité. En cas d’importation d’espèces de requins énumérées dans la CITES, le certificat d’exportation ou de réexportation délivré par l’autorité administrative du pays exportateur et un certificat d’importation valide délivré par le MOCCAE doit être présenté. Les entreprises ne sont pas autorisées à exporter des requins capturés dans les eaux de pêche des EAU – qu’ils soient frais, congelés, séchés ou salés, fumés ou en conserve, ou toute autre forme, – tout au long de l’année.

En cas de réexportation d’espèces de requins présentes dans les annexes de la CITES, des documents supplémentaires tels que le certificat de réexportation délivré par le Ministère du Changement Climatique et de l’Environnement pour ces espèces de requins doivent être soumis, en plus de l’autorisation préalable du pays importateur.

Traduction Sauvegarde des Requins

Source : MOCCAE 

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Les aimants : des pièges pour les requins bleus ?

Jeudi, 22 octobre 2015

Dans un souci de préservation des requins peau bleue, une espèce aujourd’hui presque menacée d’extinction, des chercheurs de l’Institut méditerranéen d’océanographie (MIO/PYTHÉAS, CNRS / AMU / IRD / UTLN) et de l’Institut de recherche sur les phénomènes hors équilibre (IRPHE, AMU / CNRS / École centrale Marseille) se sont intéressés à l’utilisation d’aimants pour limiter leur prise au cours de la pêche à la palangre. Hélas ! Il s’avère que ces aimants attirent les requins peau bleue plutôt qu’ils ne les repoussent.

Requin peau bleue capturé par la palangre de surface en Atlantique Nord-Est. © Sébastien Biton Porsmoguer

Fortement exploité depuis plusieurs années par rapport à son abondance dans l’Atlantique Nord, le requin peau bleue (Prionace glauca) est une espèce presque menacée d’extinction (statut IUCN 2013). Il constitue en effet l’une des principales prises de la pêche à la palangre(1) que mènent les armateurs espagnols et portugais dans l’Atlantique Nord, même lorsqu’il n’est pas l’espèce ciblée par les pêcheurs qui préféreraient trouver sur leurs hameçons, pour des raisons de rentabilité, des espadons ou des thons.

Les requins sont dotés d’un organe électro-sensoriel appelé ampoules de Lorenzini, constitué d’un système complexe de capteurs reliés à des récepteurs positionnés autour de leur museau et de leur tête et capables de détecter les ondes électromagnétiques. Du fait que tout être vivant émet un faible champ magnétique, les requins peuvent ainsi localiser leurs proies.

Des chercheurs ayant remarqué de manière fortuite en laboratoire que leur requin cherchait à fuir un aimant placé près de lui, des tests ont été réalisés avec différentes espèces de requins. Il s’avère que ce comportement vis-à-vis des aimants n’est pas le même pour toutes les espèces. Qu’en est-il pour le requin peau bleue ? Ce requin ne pouvant vivre en captivité, son comportement n’a jamais été testé. Se pourrait-il que les aimants fassent fuir ces requins et puissent ainsi être utilisés dans la pêche à la palangre pour en limiter la prise ?

Position de l´aimant sur l´hameçon. © Christophe Almarcha

C’est à cette question que des chercheurs du MIO et de l’IRPHE ont cherché à répondre en testant pendant 3 jours, dans des conditions réelles de pêche à la palangre, l’effet de deux modèles d’aimants en néodyme, à haute résistance dans le temps et à puissance magnétique élevée, mais de taille différente. Un hameçon sur deux a été équipé d’un aimant. La palangre a été divisée en trois zones qui ont été plongées dans l’eau successivement, de manière à pouvoir étudier trois durées d’immersion.

Ces tests ont permis de montrer que, quelle que soit la durée d’immersion des hameçons, les captures de requins peau bleue étaient plus élevées au niveau des hameçons munis d’aimants qu’au niveau des hameçons sans aimant, et d’autant plus élevées que l’aimant utilisé était plus grand et donc plus puissant. Ainsi, les aimants auraient un effet attractif sur les requins peau bleue et leur utilisation dans la pêche à la palangre ne pourrait que les piéger !
En outre, les mesures physiques réalisées durant cette étude ont révélé un aspect pratique important à prendre en compte : à leur sortie de l´usine de fabrication, les hameçons sont déjà légèrement aimantés et pourraient donc attirer le requin peau bleue, même en l’absence d’aimant !

Note(s): 
  1. La palangre de surface est une ligne-mère de 50-90 km de long sur laquelle sont fixées des lignes dotées à leur extrémité d´un hameçon et d´un appât, qui est plongée dans l’eau à une profondeur de 20 m environ.
Source(s): 

Hooks equipped with magnets can increase catches of blue shark (Prionace glauca) by longline fishery S. Biton Porsmoguer, D. Banaru, C. F. Boudouresque, I. Dekeyser, C. Almarcha, Fisheries Research, 172 (2015) 345–351

Communiqué CAPREQUINS 2

25 septembre 2015 -Le CRPMEM et ses partenaires – Ligue réunionnaise de surf, Prévention Requin Réunion, Shark Citizen, Squal’idées et Surfrider Foundation

Lancé en juin 2015, le programme Cap Requins 2 vient cette semaine d’achever son déploiement progressif et précautionneux sur tout le littoral avec l’installation des premières palangres verticales avec alerte de capture sur la commune de Trois-Bassins.

Après la technique de la palangre horizontale de fond, dont les opérations se sont succédées de commune en commune en fonction des fenêtres météorologiques, les palangres verticales avec alerte de capture (autrefois dénommées « smart drumlines ») ont été déployées successivement en Baie de SaintPaul, à Saint-Gilles, à l’Etang-Salé, à Saint-Pierre et maintenant à Trois-Bassins. Le programme est ainsi pleinement opérationnel sur tout le littoral.

Les positions des dispositifs de pêche déployés dans le cadre de ce programme sont renseignées en temps réel sur une carte dont le lien internet a été transmis aux services de sauvetage et de secours (CROSS Réunion) ainsi qu’aux usagers de la mer (maîtres-nageurs sauveteurs, ligue réunionnaise de surf, clubs de plongée, médiateurs de surveillance et de prévention, …).

Malgré de mauvaises conditions hivernales avec la succession de plusieurs fronts froids tardifs et la présence sur zone de forts vents de Sud et de fortes houles australes, le programme Cap Requins 2 a réussi à cumuler un total de 4152 heures de pêche depuis son lancement.

L’environnement océanographique global, caractérisé par un épisode « El Niño » observé en 2015 à l’échelle du bassin maritime du Sud-Ouest de l’océan Indien, semble avoir influé sur la moindre concentration des animaux marins dans la couche supérieure de l’océan et ainsi diminué leur niveau de capturabilité. Ce même phénomène peut aussi expliquer les moindres observations de baleines aux abords de La Réunion et les faibles captures de la pêche artisanale côtière sur les espèces de poissons de fond sur les mois de juillet et d’août 2015.

Les captures réalisées depuis le 28 juillet 2015 sont les suivantes :

– 6 requins bouledogue (trois mâles, trois femelles), entre 2,50 et plus de 3 mètres de longueur, qui ont tous été prélevés pour alimenter le programme Valorequins ;

– 6 requins tigre (un mâle, cinq femelles), entre 2 et presque 4 mètres de longueur, dont 5 ont été

prélevés pour alimenter le programme Valorequins (parmi lesquels deux animaux retrouvés très

affaiblis) ; un requin tigre de moins de 2,50 mètres a été relâché après marquage externe ;

– 3 raies pastenague, relâchées vivantes ;

– 1 raie aigle, relâchée vivante ;

– 1 carangue gros-tête, relâchée vivante après marquage externe ;

– 1 barracuda de 1,30 mètres, relâché vivant après marquage externe ;

– 1 requin nourrice fauve femelle, relâché vivant après marquage externe ;

– 1 grande raie guitare, relâchée vivante après marquage externe ;

– 1 requin marteau halicorne femelle de 3,15 mètres, retrouvé mort étouffé sur la ligne de pêche

malgré une intervention des pêcheurs moins d’une heure après la capture ;

– 2 requins marteaux halicorne femelles de 3,50 et 3,60 mètres, relâchés vivants après marquage

externe.

Les partenaires de Caprequins 2 invitent tous les usagers de la mer (pêcheurs, plongeurs, apnéistes…) à leur faire part d’éventuelles observations ou captures d’animaux portant une marque externe de type « spaghetti » utilisée dans le cadre de ce programme, sur lesquelles figurent un identifiant et le numéro de téléphone du CRPMEM.

Toutes techniques de pêche confondues, le taux global de survie des captures à l’intervention sur les dispositifs du programme Caprequins 2 s’élève ainsi à 93%. Parallèlement à la poursuite des opérations de pêche ciblée sur les communes engagées, le CRPMEM et ses partenaires vont dans les prochaines semaines réaliser le déploiement d’un réseau de stations d’écoute acoustique sur tout le pourtour du littoral réunionnais aux fins de suivi de la dynamique des requins « marqués » pour mieux comprendre leurs comportements et assurer la prévention des usagers. Un premier rapport d’étape a été commandé pour le mois de novembre 2015 par les financeurs du programme, dont la prochaine réunion de pilotage verra le comité d’évaluation scientifique, en cours de constitution, de Caprequins 2 être installé et ses termes de référence définis. ****** Le CRPMEM et ses partenaires – Ligue réunionnaise de surf, Prévention Requin Réunion, Shark Citizen, Squal’idées et Surfrider Foundation – renouvellent leur message de prudence et de respect des interdictions d’activité aux usagers de la mer.

Communiqué

Île de la Réunion, 24 août– Un requin blanc aurait été observé ces derniers jours à La Réunion .
Cette magnifique rencontre d’un grand requin qui aime les eaux froides n’étonne que ceux qui confondent Océan Indien et piscine chlorée .
L’Océan qui entoure notre île  est immense, sauvage,indomptable : depuis toujours ,les animaux qui l’habitent le sillonnent en tous sens.
L’Océan est un milieu ouvert : à la Réunion,  on n’observera jamais un lion sauvage dans son jardin , mais on a,juste devant la plage,  fait des rencontres aussi étonnantes qu’un requin blanc,une baleine bleue ou un éléphant de mer .
On rencontrera encore plus facilement des espèces tropicales: comme un requin tigre ou bouledogue venu de Madagascar , d’Afrique ou des Seychelles remplacer ceux qui auront été pêchés
.
A moins de vider l’Océan, les requins circuleront toujours
Cette rencontre rare avec un requin blanc rappelle donc surtout que les juteux programmes de pêche Cap Requin et Valo Requin et autres pêches étatisées ne seront jamais des programmes de sécurisation.
Au contraire, en attirant , par les appâts et les prises accessoires , les requins près des plages,  ils augmentent le risque pour les baigneurs et surfers.
Ces programme dangereux et fantaisistes n’ont reçu aucun soutien ou validation scientifique .Ils ne servent que des intérêts financiers particuliers et la carrière de certains fonctionnaires recyclés .
L’Etat et les collectivités en ont pourtant bien conscience : si la pêche apportait la moindre sécurisation, pourquoi installer des filets, des vigies , des répulsifs à coups de millions d’Euros  ?
Et pourquoi pêcher puisqu’on installe de coûteux filets de protection réputés infranchissables devant les plages ?il y a là une énorme contradiction qui fait honte à La France et honte à la Réunion : sans rien apporter à la sécurité collective , on détruit à grands frais une vie sauvage et libre,  pour le seul bénéfice matériel de quelques uns .
Jean Bernard Galves
Porte parole  du collectif des associations Sea Shepherd  Aspas, Sauvegarde des Requins, Vague, Tendua , Longitude 181, fondation Brigitte Bardot, Requin Integration

Pêche des grands fonds: l’UE continue de veiller sur les requins

Les Etats membres de l’UE ont décidé lundi de proroger pour au moins deux ans l’interdiction de pêche des requins des grands fonds par la flotte européenne, lors d’une réunion des ministres de la Pêche à Bruxelles.

« Nous avons réussi à protéger les espèces vulnérables de requins en interdisant toute pêche de ces espèces » dans les eaux de l’Union et les eaux internationales de l’Atlantique du nord est, s’est félicité le nouveau commissaire à la Pêche, Karmenu Vella, à l’issue de cette réunion.

Pour les autres stocks de poissons dont les ministres devaient examiner les possibilités de capture, les deux prochaines années s’annoncent moins roses.

Globalement, les ministres, à l’exception de l’espagnole et du portugais qui ont voté contre l’accord, se sont entendus pour réduire leur pêche, notamment de grenadier de roche, de sabre noir, et de dorade rose.

Mais ces baisses sont inférieures à celles que souhaitait la Commission européenne dans le cadre de la nouvelle politique commune de pêche, axée sur la lutte contre la surpêche et la sauvegarde des espèces.

La France a ainsi limité la réduction totale des captures de sabre noir à 8% pour 2015 et 2016, contre des baisses de 20% et 14% proposées pour chacune de ces années par la Commission selon les zones de pêche.

Les pêcheurs européens devront aussi réduire leurs prises de dorades roses de 5%, 25% et 52% dans trois zones différentes de l’Atlantique, en 2015 et à nouveau en 2016. L’exécutif européen proposait, lui, des réductions de 20%, 34% et 62%.

Cet accord « est totalement en conformité avec les objectifs de durabilité de la nouvelle PCP », s’est toutefois félicité M. Vella.

Mettant en avant la fragilité des espèces des grands fonds, lentes à croire et à se reproduire, les organisations écologiques, dont la fondation Pew et Greenpeace, avaient demandé des baisses supplémentaires de captures, sauf à mettre en danger la viabilité économique et sociale des flottes concernées.

L’UE est également censée travailler à l’adoption d’un règlement renforçant la protection des espèces des profondeurs, en limitant notamment la pratique du chalutage profond. La procédure, longtemps combattue par la France, marque toujours le pas.

AFP, 10 nov

Indonésie, Inde et Espagne en tête des plus gros pêcheurs de requins

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L’Indonésie, l’Inde et l’Espagne sont dans l’ordre les plus gros pays pêcheurs de requins, dont plusieurs espèces sont désormais protégées par la réglementation internationale, indique un rapport commandé par l’Union européenne et publié mardi 30 juillet. Le réseau Traffic (partenariat entre WWF et l’Union internationale pour la conservation de la nature), auteur du rapport, a listé les 20 pays qui comptabilisent 80 % des prises mondiales enregistrées entre 2002 et 2011.

Après l’Indonésie, l’Inde et l’Espagne, on trouve dans l’ordre : Taïwan, Argentine, Mexique, Etats-Unis, Malaisie, Pakistan, Brésil, Japon, France, Nouvelle-Zélande, Thaïlande, Portugal, Nigeria, Iran, Sri Lanka, Corée du Sud et Yémen. Les trois pays européens présents dans cette liste (Espagne, France et Portugal) sont responsables de 12 % des prises mondiales.

NOUVELLES RÈGLES EN SEPTEMBRE 2014

Le rapport a été commandé par la Commission européenne dans la foulée de l’inscription sur la liste des espèces protégées de plusieurs espèces de requins et de raies en mars 2013 à Bangkok, lors d’une réunion de la Convention sur le commerce international des espèces menacées (Cites). Cinq requins (requin longimane, requin-taupe et trois requins-marteaux) et deux raies ont été inscrites à l’annexe II de la Cites, qui implique une régulation accrue de leur commerce.

L’entrée en vigueur des nouvelles règles est prévue en septembre 2014 de façon à donner du temps aux pays pour fixer un volume de prises qui soit compatible avec la survie des espèces et pour permettre aux industriels de s’adapter. De nombreuses espèces de requins sont surpêchées et leur population est en fort déclin, en raison d’une forte demande asiatique et surtout chinoise pour les ailerons.

Selon la FAO, organisation onusienne pour l’alimentation et l’agriculture, 100 millions de requins sont tués chaque année, que ce soit via la pêche directe ou bien lors de prises secondaires lorsque d’autres espèces sont visées. Le rapport de Traffic met aussi en garde les pays face à un commerce aussi opaque que lucratif (480 millions de dollars annuels).

L’un des auteurs, Victoria Mundy-Taylor, estime que « la clé pour que les règles de la Cites soient appliquées sera d’établir la traçabilité des différentes étapes (de la collecte à la commercialisation) ».

Télécharger le rapport : ici

Afp 30 juillet 2013

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