Agir en 2 clics pour stopper le finning

Pour voter,c’est ici

L’union Européenne a tardé à interdire le finning, pratique qui consiste à découper les ailerons du requin encore vivant et le relâcher à la mer. Cette pratique barbare permet aux pêcheurs et braconniers d’optimiser le stock dans leurs cales et de pêcher des espèces de requin « protégées ». Aujourd’hui, nous demandons l’arrêt du commerce des ailerons pour mettre un terme au finning.

Un bref retour en arrière…

2003, le règlement de l’UE interdit le finning mais permet des dérogations (largement utilisées par l’Espagne et le Portugal).

Novembre 2012 : Vote du Parlement européen en faveur de la correction des failles du règlement de 2003 suite à la pression d’associations.

L’interdiction du finning est validée en juin 2013 par le conseil des ministres.

Cependant, le commerce des ailerons de requins reste légal sur le territoire de l’UE.

L’Espagne, 1er pays pêcheur de requins de l’UE, et dans le Top 3 au niveau mondial continue d’ approvisionner les pays asiatiques.

Agir pour interdire le commerce des ailerons.

L’initiative citoyenne européenne : Depuis 2012, les citoyens européens ont le droit de s’adresser directement à la Commission européenne via une initiative citoyenne européenne pour proposer un amendement législatif concret.

Sharkproject et Sea Shepherd Global ont initié cette demande et ont été rejoins par d’autres associations dont Sauvegarde des Requins.

Les requins ont besoin de 1 million de signatures européennes. A vous de jouer, voter, partager, partager, partager…Cette victoire sera la vôtre.

Pour voter,c’est ici

Le site dédié #stopfinning, stop the trade : ici

#Stopfinning #Stopthetrade – ©stop-finning.eu

En Indonésie, la chasse aux requins est un business juteux

Bien que certains squales soient protégés, les chasseurs indonésiens pratiquent une chasse intense. Les ailerons de requins valent en effet une fortune.

Reportage de France 2
http://api.dmcloud.net/player/embed/4e7343f894a6f677b10006b4/556cb08406361d5c6cc8c4b7/f95a10bda83c4f39ae1ebac0ed7a6af4?exported=1 » target= »_blank »>ARTICLESur l’île de Lombok, en Indonésie, la chasse aux requins est une activité intense. Et pour cause, le requin est une marchandise très prisée car très rentable. Un pêcheur touche 1 million de roupies par squale pêché, soit un peu moins de 100 euros. En Indonésie, c’est une somme très importante.

L’aileron, un produit de luxe exporté en Chine

Chaque année, 110 000 tonnes sont pêchées en Indonésie, premier pays chasseur de requins au monde. Suhadang, négociant, explique à France 2 : « La viande peut valoir 1,50 euro par kilo. La peau peut être utilisée une fois séchée. Son prix est de 10 euros par kilo. Les ailerons, c’est ce qui vaut le plus cher. » En effet, le kilo d’ailerons vaut 270 euros, plus que le salaire mensuel d’un policier.

Les ailerons sont presque tous exportés en Chine, où ils sont considérés comme un produit de luxe aux vertus thérapeutiques. À cause de cette croyance infondée, plusieurs espèces de requin sont menacées d’extinction.

L’Equateur saisit 200.000 ailerons de requin, 3 trafiquants arrêtés

QUITO (AFP) – Le gouvernement équatorien a annoncé la saisie de quelque 200.000 ailerons de requin et l’arrestation de trois trafiquants à Manta (ouest), principal port de pêche du pays.

Le ministre de l’Intérieur Jose Serrano a annoncé la saisie sur Twitter, postant des photos de milliers de ces ailerons de couleur sombre, très prisés en Asie où ils sont utilisés dans la cuisine et dans la médecine traditionnelle.

Les autorités ont indiqué qu’au moins 300.000 requins avait été tués par les trafiquants, estimant qu’il s’agissait d’un des crimes les plus graves contre l’environnement dans le pays au cours des dernières années.

Les ailerons ont été saisis en plusieurs opérations dans la ville portuaire de Manta.

La loi équatorienne interdit la pêche au requin depuis 2007. La pêche aux ailerons, dite finning, est une pratique consistant à capturer des requins pour leur couper les ailerons avant de les rejeter mutilés à la mer où ils meurent.

© 2015 AFP

https://twitter.com/ppsesa/status/603672512292061186/photo/1
https://twitter.com/ppsesa/status/603672512292061186/photo/1

Maurice : Pêche au requin: les braconniers pris en chasse

Source : http://www.lexpress.mu

Pêche au requin: les braconniers pris en chasse

Avec un prix qui varie entre Rs 400 et Rs 2 500 le bol (entre 10 et 60 euros), la soupe aux ailerons de requin reste un mets très prisé par les locaux comme les étrangers.
Avec un prix qui varie entre Rs 400 et Rs 2 500 le bol (entre 10 et 60 euros), la soupe aux ailerons de requin reste un mets très prisé par les locaux comme les étrangers.

Nos eaux territoriales sont le théâtre d’un vrai carnage. En effet, des cadavres de requins sont souvent retrouvés flottant sur l’eau. Des braconniers les tuent pour leurs ailerons. Le ministère de la Pêche a décidé de met sur pied un plan pour contrer ces pratiques illégales.

Le gouvernement et certaines ONG ont fait le même constat : il y a de moins en moins de requins dans nos eaux territoriales. La faute incomberait à des bateaux de pêche étrangers mais aussi à des pêcheurs locaux. «Il y a quinze jours, j’ai effectué une plongée à Saint-Brandon et je n’aicroisé qu’un requin», confie Olivier Tyack, président de la Mauritius Marine Conservation Society.

«Des pêcheurs sri lankais viennent tuer nos requins car il n’y en a plus chez eux.» En 2013, deux bateaux sri lankais ont été perquisitionnés par le gouvernement mauricien. Ces bateaux pêchaient des requins pour leurs ailerons à Saint-Brandon. Ces pratiques sont inquiétantes, soutient Olivier Tyack. Selon lui, les colonies de requins à l’île Plate et à l’île aux Serpents ont disparu. Des traces de harpons et d’hameçons sont visibles sur les coraux dans ces régions, dit-il.

Baisse considérable du nombre de requins

Du côté du ministère de la Pêche, une source affirme que les officiers tombent souvent sur des cadavres de requins, dépourvus de leurs ailerons dorsaux et latéraux. Même s’il n’y a aucune donnée sur le nombre de requins présents dans nos eaux, les autorités constatent une baisse considérable durant ces cinq dernières années, en se basant sur les récits des plongeurs et des ONG.

Il ressort que certains bateaux de pêche étrangers opèrent non seulement à Saint-Brandon, mais aussi près des côtes mauriciennes. De plus, certains pêcheurs locaux n’hésitent pas à tuer un requin, s’ils en croisent un, pour ses ailerons.

Cette activité est illégale indique une source dans les milieux des gardes-pêches. Les contrevenants risquent une amende ne dépassant pas Rs 100 000 si les gardes-pêches trouvent un requin ou des parties d’un requin sur leur bateau.

«La soupe aux ailerons de requin est très prisée à Maurice»

C’est pour cette raison que des cadavres de requins se retrouvent à l’eau, car transporter un requin équivaut à s’exposer à des amendes. Il est plus facile de transporter les ailerons en les cachant sous des poissons.

«Le problème, c’est la demande. La soupe aux ailerons de requin est très prisée à Maurice», affirme Olivier Tyack. Il y a au moins trois restaurants du pays qui offrent de la soupe aux ailerons. Le prix varie entre Rs 400 et Rs 2 500 le bol. Toutefois, ces restaurants assurent que les ailerons sont importés.

Pourtant, des pêcheurs de la capitale affirment que des ailerons sont découpés sur des requins dans nos eaux avant d’atterrir dans les assiettes à Maurice. Pour remédier à cette situation, Olivier Tyack estime que le gouvernement devrait interdire la vente de la soupe aux ailerons de requin. Une baisse de la demande à Maurice réduirait, selon lui, le braconnage par les pêcheurs locaux.

«Les requins sont amputés et jetés par-dessus bord»

Néanmoins, surveiller deux millions de km2 d’eau s’avère compliqué. Maurice ne possède pas les ressources nécessaires. C’est pour cela que le ministère travaille sur un dossier concernant le braconnage de requins. «La façon de faire des pêcheurs d’ailerons est mauvaise : les requins sont amputés et jetés par-dessus bord», explique une source du ministère de la Pêche.

Un expert ayant travaillé à la Food and Agriculture Organization se penche sur ce dossier. Une des options serait de récupérer les cadavres fraîchement jetés à la mer pour en extraire des produits dérivés tels que la protéine et le Carcharhinus toxine (une toxine utilisée en médecine).

En attendant la publication des recommandations de l’expert, le carnage continue.

Source : http://www.lexpress.mu

La pêche illégale de requins prend de l’ampleur

Un requin récif. Des pêcheurs locaux s’adonneraient à la pêche illégale car la soupe aux ailerons est un mets de choix dans de nombreux restaurants.
Un requin récif. Des pêcheurs locaux s’adonneraient à la pêche illégale car la soupe aux ailerons est un mets de choix dans de nombreux restaurants.

La population de requins à Maurice ne cesse de diminuer. Ce constat alarmant a été effectué par des plongeurs et des observateurs. Ils attribuent ce phénomène à la pêche illégale. Le ministère de la Pêche compte ouvrir une enquête.

La mer autour du Coin de Mire, le lagon de Trou-aux-Biches et Belle-Mare, entre autres, abritent des colonies composées de plusieurs centaines de requins : requins bouledogues, récifs, à pointe blanche et à pointe noire.

Or, depuis le début de l’année, des habitués de la mer affirment qu’ils n’aperçoivent presque plus de requins dans les lagons mauriciens. Les plongeurs professionnels et les gardes-côtes confirment que le nombre de squales diminue. Ils expliquent que la pêche au requin prend de l’ampleur. Or, en dehors de la saison de la pêche à la senne, cette activité est illégale

Des pêcheurs locaux s’y adonnent cependant, confie un plongeur qui a souhaité garder l’anonymat. Il explique qu’un requin rapporte beaucoup, la soupe aux ailerons étant notamment un mets de choix dans de nombreux restaurants.

Selon nos renseignements, ce serait dans l’Est de l’île que cette activité serait plus répandue. Les pêcheurs prennent la mer aux petites heures du matin ou à la tombée de la nuit et, pour noyer les soupçons et éviter dénonciations et poursuites, affirment qu’ils ont trouvé un requin déjà mort.

Les soupçons de la National Coast Guard se portent aussi sur des bateaux de pêche asiatiques. Un officier des gardes-côtes confie que souvent, certains de ces bateaux sont repérés près du lagon la nuit. Mais le temps que les gardes-côtes arrivent sur place, ils ont déjà pris le large.

L’absence d’un prédateur dans le lagon déséquilibre la chaîne alimentaire et les répercussions se feront sentir si cela persiste. Mis au parfum, le ministre de la Pêche Prem Koonjoo affirme qu’une enquête sera ouverte. «C’est illégal ce qui se passe dans nos lagons. Nous allons augmenter les patrouilles et demander l’aide de la National Coast Guard», souligne le ministre.

Philippines : mesure interdisant la capture, la vente, l’achat, la possession, le transport, l’importation et l’exportation de tous les requins et les raies dans le pays.

Communiqué de presse

25 Novembre 2014.La Chambre des représentants a approuvé en deuxième lecture une mesure interdisant la capture, la vente, l’achat, la possession, le transport, l’importation et l’exportation de tous les requins et les raies dans le pays.

Hon. Francisco T. Matugas (1er arrondissement, Surigao Del Norte), président du Comité de la Chambre sur les ressources naturelles, a déclaré que le projet de loi devrait assurer le maintien de l’équilibre écologique et la biodiversité marine au profit des générations actuelles et futures des Philippins.

Les auteurs de cette mesure sont Sherwin T. Gatchalian (1er arrondissement, Valenzuela City) et Gloria Macapagal-Arroyo (2e District, Pampanga).

« Conformément aux objectifs de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction, la politique de l’État est de conserver, de protéger et de soutenir la gestion des populations des requin et de raies du pays », a déclaré Matugas.

« Bien que les requins et les raies n’ont pas été officiellement déclaré en voie de disparition, sa population a considérablement diminué au cours des années, non seulement à cause des dégradations de l’environnement, mais plus important encore, à cause de la pêche pour la consommation humaine », a déclaré Gatchalian.

Gatchalian dit que la vente et la proposition au menu de la soupe d’ailerons de requin et tous les menus alimentaires avec les requins et les raies et ses sous-produits doivent être interdits.

En vertu de la mesure, il est illégal de blesser, tuer, capturer, vendre, acheter, de posséder, d’exporter et de transporter des requins et des raies dans les eaux philippines.

Les requins et les raies, qui sont accidentellement inclus dans les prises dans le cadre de la capture d’autres espèces de poissons, doivent être immédiatement libérés sains et saufs à la mer.

Tuer, détruire ou infliger des blessures sur les requins et les raies impose une peine d’emprisonnement maximale de douze ans et une amende maximale de 1 million Pesos Philippins ou les deux.

Attraper, vendre, acheter ou posséder des requins et des raies, et leurs sous-produits et dérivés est passible d’une amende P500,000 (Pesos Philippins) maximale ou d’une peine d’emprisonnement de 12 ans, ou les deux.

Le transport, l’importation et l’exportation de requins et de raies, et leurs sous-produits et dérivés inflige une amende maximale de P300,000 ou d’une peine d’emprisonnement maximale de 12 ans, ou les deux.

Le Bureau des pêches et des ressources aquatiques (BFAR) du ministère de l’Agriculture (DA) est l’organisme référent dans la mise en œuvre de la loi proposée.

Le projet de loi oblige le Bureau des pêches et des ressources aquatiques (BFAR), le ministère de l’Environnement et des ressources naturelles (DERN), le ministère du Tourisme (DOT), le ministère du Commerce et de l’Industrie (DTI), de mener une campagne d’information et d’éducation à l’échelle nationale pour informer les gens de la valeur de requins et de raies dans l’écosystème marin, et l’importance de la préservation de leurs habitats respectifs et de leurs ressources alimentaires.

Source : Jazmin S. Camero, Media Relations Service-PRIB, République des Philippines

L’aileron de requin n’a plus la cote en Chine

Photo ©David Vogt
Photo ©David Vogt

Canton, 20 août 2014 (AFP) – Au dernier étage d’un grand marché de Canton, se trouvent les meilleurs vendeurs d’une spécialité chinoise de luxe: l’aileron de requin. Mais les clients ont déserté les lieux, et les marchandises invendues encombrent les éventaires.

A cet étage du marché de Shanhaicheng, dans un quartier trépidant de la métropole du sud de la Chine, un commerçant désoeuvré déjeûne tranquillement.

Les allées sont quasi-vides. Ses collègues, l’air abattu, sont entourés d’énormes sacs contenant l’équivalent de dizaines de milliers d’euros d’ailerons séchés.

Cette atmosphère sépulcrale contraste avec la vive animation régnant dans les étroites rues alentour, où grouille une foule compacte.

« Je ne mange pas d’ailerons de requin », affirme Ling, jeune commerçant assis entre des piles d’étoiles de mer séchées et de champignons.

« C’est sale, c’est cruel, et c’est très cher », assène-t-il. « Des gens pensent qu’en manger leur donne de l’importance. Ce n’est pas vrai, et j’ai même entendu dire que ce n’était pas si bon. »

– Arrière-goût de cruauté –

La soupe d’ailerons de requin –dont le prix peut atteindre 1.600 yuans le bol (200 euros)– a longtemps compté parmi les plats chinois les plus prisés, célèbre autant pour ses vertus médicinales que comme symbole de richesse. Le mets serait caoutchouteux, au léger goût iodé.

« Un proverbe dit que manger des ailerons, c’est bon pour la santé », souligne l’employée d’un grossiste de poisson séché.

Pourtant, depuis que le gouvernement l’a banni de ses banquets et qu’une campagne soutenue par plusieurs stars (dont l’ex-basketteur de la NBA Yao Ming) en a dénoncé la cruauté, l’aileron de requin n’a plus la cote.

Des organisations environnementales luttent contre sa consommation depuis des décennies, pointant les ravages infligés à des populations de requins déjà très menacées.

Les ailerons sont coupés sur des requins tout juste pêchés, qui sont ensuite rejetés vivants à la mer où ils ne survivent pas. La pratique est interdite dans un tiers des pays du monde, selon Pew Environment Group.

En Chine, premier pays consommateur d’ailerons de requins, le gouvernement a rejoint la bataille.

En 2012, le Parti communiste a annoncé que les ailerons, soupes de nids d’hirondelles et autres mets à base de produits d’animaux sauvages, seraient interdits dans les dîners officiels, pour montrer l’exemple en matière de protection d’espèces en danger.

Une vaste campagne anticorruption a ensuite donné un coup d’arrêt aux banquets somptueux organisés à tous les niveaux de l’administration.

– ‘S’attaquer à la demande’ –

Dans le même temps, l’ONG WildAid lançait une campagne à l’attention des consommateurs: « Si vous cessez vos achats, les massacres s’arrêteront ». D’après l’ONG, la demande a considérablement réduit depuis.

A Canton, capitale de l’industrie de l’aileron, la chute des ventes a été drastique.

Les prix au détail dans la ville se sont effondrés en moyenne de 57% et les prix de gros de 47%, d’après une étude de WildAid diffusée ce mois-ci.

Selon les vendeurs d’ailerons interrogés par l’AFP, la demande des particuliers marque un net affaissement.

A Hong Kong, la consommation a également fondu: les ventes d’ailerons séchés ont baissé de moitié en 2012, d’après des chiffres avancés l’an dernier par une fédération professionnelle.

« Plus les gens prennent conscience des conséquences, et moins ils ont envie de participer à ce commerce », relève le directeur exécutif de WildAid, Peter Knight.

L’interdiction du gouvernement a « contribué à envoyer le bon message, cela pourrait devenir un modèle pour s’attaquer à des problèmes comme l’ivoire », espère-t-il.

L’élégant restaurant Ah Yat Abalone, à Canton, ne désemplit pas. Mais à en croire la gérante Ye Chaoping, les convives sont surtout là pour les ormeaux — coquillages eux-même menacés par la surpêche –, et non pas pour les plats d’ailerons qui figurent au menu.

« Comme il y a eu beaucoup de messages à la télé, les gens refusent d’en commander, et les officiels n’osent pas non plus », précise-t-elle.

Rencontrée dans un centre commercial voisin, Mme Liu, femme d’affaires cantonnaise de 36 ans, confie avoir arrêté de déguster des ailerons « il y a deux ou trois ans »: « Cela a pratiquement le même goût qu’un légume! Ca ne vaut vraiment pas le coup de tuer un animal pour ça ».

Miyagi et les ailerons de requin

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Traduction

Spécialités séchées

Un travailleur suspend des ailerons de requin, un ingrédient de luxe dans la cuisine chinoise, séché à Kesennuma, préfecture de Miyagi, une ville connue pour la plus grande capture de requins du Japon. Mardi matin, cinq employés d’une entreprise de transformation alimentaire dans la ville étaient occupés à inspecter les conditions de séchage d’environ 10 000 ailerons de requin suspendus à des barres de fer. Deux installations de séchage d’ailerons de requin dans la ville ont été détruites par le tsunami qui a suivi le tremblement de terre du Grand Est du Japon, mais ils ont été reconstruits en Novembre 2012. Après les ailerons sont séchés au soleil pendant environ deux mois, ils seront embarqués dans la zone métropolitaine de Tokyo et d’autres régions.

Source : the Japan News