PANAMA : Mise en place d’un quota zéro « 0 » pour les requins et les raies

Notification CITES

La présente notification est publiée à la demande du Panama.

Le Panama souhaite informer les Parties que depuis le 1er janvier 2026, un quota d’exportation zéro « 0 » s’applique aux espèces de requins et de raies inscrites aux Annexes de la CITES.

Sont exemptées les transactions à des fins scientifiques, médicales, pédagogiques, légales, judiciaires et criminalistiques, qui doivent suivre les procédures requises en vue d’obtenir les autorisations nécessaires.

Cette mesure restera en vigueur tant que dureront les travaux de recherche scientifique correspondant à chaque espèce ou groupe, jusqu’à la mise en place du suivi des populations des espèces de requins et de raies d’intérêt commercial et de mesures telles que la traçabilité sans faille des spécimens et les contrôles efficaces des transactions.

    PANAMA : Mise en place d’un quota zéro « 0 » pour les requins et les raies

    Notification CITES La présente notification est publiée à la demande du Panama. Le Panama souhaite informer les Parties que depuis le 1er janvier 2026, un quota d’exportation zéro « 0 » s’applique aux espèces de requins et de raies inscrites aux Annexes de la CITES. Sont exemptées les transactions à des fins scientifiques, médicales, pédagogiques,…

    #CITES CoP20

    Les adoptions Mis à jour 28/11/2025 Carcharhinidae – Carcharhinus longimanus (Requin océanique) : Transférer de l’Annexe II à l’Annexe I : Adopté par 83% des parties Mobulidae – Mobulidae spp (dont Manta) : Transférer de l’Annexe II à l’Annexe I : Adopté par consensus. Rhincodontidae – Rhincodon typus (Requin-baleine) : Transférer de l’Annexe II à…

    La Conférence des Parties #CITES

    Comprendre son fonctionnement La Conférence des Parties (CoP) est l’autorité suprême de la Convention; elle inclut tous les pays qui ont rejoint la CITES, à ce jour 185. La session donne aux Parties l’occasion d’examiner les progrès accomplis dans la conservation des espèces inscrites aux annexes, d’étudier (et, s’il y a lieu, d’adopter) des propositions…

    #CITES CoP20

    Les adoptions

    Mis à jour 28/11/2025

    Carcharhinidae – Carcharhinus longimanus (Requin océanique) : Transférer de l’Annexe II à l’Annexe I : Adopté par 83% des parties

    Mobulidae – Mobulidae spp (dont Manta) : Transférer de l’Annexe II à l’Annexe I : Adopté par consensus.

    Rhincodontidae – Rhincodon typus (Requin-baleine) : Transférer de l’Annexe II à l’Annexe I : Adopté par consensus

    Glaucostegidae – Glaucostegus spp (raies guitares) : Ajouter l’annotation suivante : « Un quota d’exportation annuel nul applicable aux spécimens prélevés à l’état sauvage commercialisés à des fins commerciales ». : Adopté par 82% des parties

    Rhinidae – Rhinidae spp. (Wedgefish) : Ajouter l’annotation suivante :
    « Un quota d’exportation annuel nul applicable aux spécimens prélevés à l’état sauvage commercialisés à des fins commerciales ». : Adopté par 85,5% des parties

    Centrophoridae – Centrophoridae spp. : Inscrire à l’Annexe II : Adopté par 85% des parties – Mise en application sous 18 mois

    Triakidae – Galeorhinus galeus (Requin Hâ)+ Mustelus spp (Émissoles) : Inscrire à l’Annexe II : Adopté par consensus – Mise en application sous 18 mois

    FOCUS Requin Hâ et Mustulus

    Emissoles et Roussettes sont plus connues sous la désignation commerciale « Saumonette »!

    Depuis 2013, nous avons mis en place des livrets de sensibilisation pour vous permettre d’être en veille et d’informer et sensibiliser les vendeurs au rayon poissonnerie. En effet, les désignations sont rarement les bonnes et ne permettent pas aux consommateurs d’acheter en toute connaissance et ainsi de faire un choix responsable. N’hésitez pas à nous contacter pour les recevoir dans leur intégralité.

    Concernant le Requin Hâ, ce dernier est en quota 0 pour les pêcheries européennes depuis 2010 environ.

    La Conférence des Parties #CITES

    Comprendre son fonctionnement

    La Conférence des Parties (CoP) est l’autorité suprême de la Convention; elle inclut tous les pays qui ont rejoint la CITES, à ce jour 185. La session donne aux Parties l’occasion d’examiner les progrès accomplis dans la conservation des espèces inscrites aux annexes, d’étudier (et, s’il y a lieu, d’adopter) des propositions visant à amender la liste des espèces inscrites aux Annexes I et II.

    Viennent participer aux sessions de la CoP non seulement des délégations représentant les Parties à la CITES mais aussi des observateurs tels que les représentants des Etats qui ne sont pas parties à la CITES, ceux d’agences de l’ONU et ceux d’autres conventions internationales. La participation des organisations non gouvernementales impliquées dans la conservation ou le commerce, qui jouent un rôle important dans les processus CITES, est laissée à la discrétion des Parties. Le public peut lui aussi être présent mais il ne peut pas participer aux discussions.

    Les travaux des sessions sont conduits en séance plénière et dans deux comités plus restreints, le Comité I et le Comité II. L’ordre du jour est trop long et varié pour être examiné uniquement en plénière. Deux comités travaillent simultanément entre les séances plénières. Cela implique que toutes les Parties soient représentées par au moins deux personnes, de préférence de l’organe de gestion et de l’autorité scientifique. Les projets de résolutions et de décisions émanant du Comité I et II sont transmis à la plénière pour approbation finale. Avant que les Parties ne commencent leurs travaux au Comité I, au Comité II, ou en séance plénière, le quorum doit être atteint. Le quorum est constitué par la moitié des Parties dont les délégations participent à la session. Si une Partie estime que le quorum n’est pas atteint au début de la séance, elle peut demander au président un dénombrement. Si le nombre requis de Parties n’est pas atteint, le président doit attendre que le nombre nécessaire soit atteint. C’est la raison pour laquelle les présidents et le Secrétariat pressent souvent les Parties de veiller à avoir en tout temps un représentant à la fois au Comité I et au Comité II.

    Les Parties consacrent beaucoup de temps à débattre sur les résolutions au Comité I et au Comité II et sur les propositions d’amendement des annexes au Comité I. Toutefois, les décisions des Comités ne sont pas des décisions de la Conférence. Ce sont des recommandations à la Conférence qui doivent être adoptées ou rejetées en séance plénière. Comme les Parties débattent des questions de manière approfondie aux Comités, et créent souvent des groupes de travail pour résoudre les questions difficiles, les Parties acceptent en général les recommandations du Comité I et du Comité II.

    Le nombre de voix nécessaire pour qu’une décision soit adoptée est déterminé par deux facteurs:

    1) le nombre de voix favorables nécessaires pour adopter une motion, une résolution, ou une proposition donnée et 2) le calcul des voix.

    Un vote à la majorité des deux tiers (2/3) est nécessaire pour la plupart des questions décidées en séance de Comité et en séance plénière :

    • les recommandations d’approuver des résolutions et des décisions, au Comité I et au Comité II;
    • les recommandations d’amender les Annexes I et II, au Comité I;
    • l’approbation des résolutions et des propositions d’amendement des Annexes I et II en séance plénière;
    • les motions visant à amender des résolutions et des propositions.
    Document de référence 

    Nouvelles mesures de gestion de conservation pour les requins- ICCAT

    24 novembre 2025 – Lors de la clôture de la 29e Session Ordinaire de la Commission Internationale pour la Conservation des Thonidés de l’Atlantique (ICCAT), de belles avancées en faveur des requins ont été actées.

    Ainsi, suite à l’avis scientifique, la Commission a adopté une nouvelle mesure pour le requin-taupe bleu/Mako ( Isurus oxyrinchus) de l’Atlantique Sud, fixant un objectif de mortalité maximal à 1 000 t.

    Des mesures de conservation supplémentaires ont été adoptées pour le requin pèlerin (Cetorhinus maximus) et le grand requin blanc (Carcharodon carcharias), interdisant la rétention à bord, le transbordement ou le débarquement, en tout ou en partie, de ces espèces lorsqu’elles sont capturées dans la zone de la Convention de l’ICCAT en association avec les pêcheries de l’ICCAT.

    Malheureusement la pêche au thon a des impacts dévastatrices sur les espèces pélagiques et certains thoniers en profitent pour cibler les requins (les ailerons de requin restant un marché très important.

    2015 : Bilan « Attaques de requins »

    2015 a été une année avec des chiffres au dessus de la moyenne : avec 98 attaques non provoquées dans le monde , battant le précédent record de 88 établi en 2000, selon le Fichier international des attaques de requins de l’Université de Floride.

    Six de ces attaques ont été mortelles.

    « Bien que le nombre de décès ait augmenté par rapport au creux de l’année dernière, où seulement trois décès liés aux requins avaient été enregistrés, il est resté stable dans l’ensemble, correspondant précisément à la moyenne de la décennie« , a déclaré Burgess de l’ISAF.

    Sur les six décès, deux se sont produits à l’île de la Réunion (portant le total à sept depuis 2011). L’Australie, l’Égypte, la Nouvelle-Calédonie et les États-Unis ont chacun enregistré un décès.

    « Les États-Unis sont en tête du classement mondial des attaques avec 59, grâce à un littoral riche et un nombre toujours croissant de nageurs, de surfeurs et de plongeurs« , a déclaré Burgess. Comme d’habitude, l’Australie et l’Afrique du Sud complètent le trio de tête, avec respectivement 18 et 8 attaques.

    Aux États-Unis, la Floride a enregistré le plus grand nombre d’attaques (30), suivie de la Caroline du Nord et de la Caroline du Sud (huit chacune). Hawaï a connu sept attaques et le seul décès du pays, les autres incidents ayant eu lieu en Californie, au Texas, au Mississippi et à New York.

    L’attaque de New York met en lumière un autre facteur expliquant l’augmentation des attaques : le réchauffement des eaux océaniques. Les températures océaniques qui augmentent plus tôt dans la saison et réchauffent une plus grande partie du littoral attirent requins et humains dans les mêmes eaux, a expliqué Burgess.

    « Nous pouvons et devons nous attendre à ce que le nombre d’attaques augmente chaque année », a-t-il déclaré. « Lorsque nous visitons la mer, nous sommes sur leur territoire. »

    « Attaques » de requin 2023

    CITES 2025 : Amendements des Annexes I et II

    Actualités au 01 juillet 2025
    Taxons supérieurs + Espèces couvertes par la proposition + Numéro de la proposition et auteurs de la proposition

    Ci-dessous, les amendements proposés concernant les Requins et Raies par différents pays.

    Prop. 28 : Argentine, Bahamas, Brésil, Comores, Équateur, Fidji, Gabon, Honduras, Liban, Oman, Panama, République dominicaine, RoyaumeUni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord, Samoa, Sénégal, Seychelles, Soudan, Sri Lanka, Togo, Union européenneTransférer de l’Annexe II à l’Annexe I
    Prop. 29 : Brésil, Équateur, Panama, Sénégal, Union européenneInscrire à l’Annexe II

    MYLIOBATIFORMES

    Prop. 30 : Bahamas, Belize, Brésil, Comores, Équateur, Fidji, Gabon, Jamaïque, Maldives, Panama, République dominicaine, Samoa, Sénégal, Seychelles, Soudan, TogoTransférer de l’Annexe II à l’Annexe I

    ORECTOLOBIFORMES

    Prop. 31 : Argentine, Bahamas, Bangladesh, Belize, Comores, Équateur, Fidji, Gabon, Maldives, Panama, Philippines, République dominicaine, Samoa, Sénégal, Seychelles, Sri Lanka, TogoTransférer de l’Annexe II à l’Annexe I

    RHINOPRISTIFORMES

    Prop. 32 : Bangladesh, Bénin, Brésil, Burkina Faso, Burundi, Cabo Verde, Comores, Congo, Gabon, Gambie, Guinée, Guinée-Bissau, Maldives, Mali, Niger, Nigéria, Panama, République centrafricaine, Sierra Leone, Soudan, TogoAjouter l’annotation suivante :
    « Un quota d’exportation annuel nul applicable aux spécimens prélevés à l’état sauvage commercialisés à des fins commerciales ».
    Prop. 33 : Bangladesh, Bénin, Brésil, Burkina Faso, Burundi, Comores, Congo, Gabon, Gambie, Guinée, Guinée Bissau, Maldives, Mali, Niger, Nigéria, Panama, République centrafricaine, Sénégal, Sierra Leone, Soudan, TogoAjouter l’annotation suivante :
    « Un quota d’exportation annuel nul applicable aux spécimens prélevés à l’état sauvage commercialisés à des fins commerciales ».

    SQUALIFORMES

    Prop. 34 : Brésil, Comores, Équateur, Liban, Nigéria, Panama, République arabe syrienne, République dominicaine, Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord, Sénégal, Union européenneInscrire à l’Annexe II

    Appel international pour stopper l’extinction des requins et des raies

    Une coalition a vu le jour en marge de la Conférence des Nations unies sur l’océan afin d’enrayer l’extinction des requins et des raies.

    Cette coalition est composée d’états et d’ONG : la France, pays chef de file, l’Australie, l’Équateur, les Maldives, Malte, le Panama, la République du Congo, l’Espagne et le Royaume-Uni. Elle est portée par la Commission de la sauvegarde des espèces de l’UICN, le WWF et TRAFFIC, avec le soutien de plus de 50 partenaires dont notre association.

    Actualités

    20ème Conférence des Parties

    Elle se déroulera du 24 novembre au 05 décembre 2025 en Ouzbékistan.

    28/11/2025 : Les résolutions

    01/07/2025 : Amendements des Annexes I et II

    Il n’a pas encore été décidé de manière définitive si l’Union européenne soumettra la proposition et que les commentaires des États membres seront pris en considération. La décision finale sera prise par le Conseil de l’Union européenne, probablement en juin 2025.

    Source CITES

    Les « attaques » de requin dans le monde en 2024

    Une nouvelle année qui tord le cou aux idées reçus…

    Classification des interactions reportéesTotal
    Morsures non provoquées47
    Morsures provoquées24
    Morsures sur bateau3
    Aquariums1
    Scavenge 1
    Doute2
    Aucune affectation n’a pu être attribuée7
    Non confirmé3
    Total 88
    Les « morsures non provoquées » sont définies comme des incidents dans lesquels une morsure sur un humain en vie se produit dans l'habitat naturel du requin sans provocation humaine sur le requin.
    Les « morsures provoquées » se produisent lorsqu’un humain initie une interaction avec un requin d’une manière ou d’une autre. Il peut s’agir de morsures de plongeurs après avoir harcelé ou essayé de toucher des requins, de morsures de pêcheurs sous-marins, de morsures de personnes essayant de nourrir des requins, de morsures survenant lors du décrochage ou du retrait d’un requin d’un filet de pêche, etc.

    Le nombre total mondial de morsures de requins non provoquées est nettement inférieur à la moyenne

    Le total mondial de 47 cas confirmés de requins non provoqués en 2024 est conforme à la moyenne annuelle la plus récente sur cinq ans (2019-2023), qui est de 64 incidents par an. L’année dernière, 7 décès liés aux requins ont été confirmés, dont quatre sont considérés comme non provoqués. Ce chiffre est conforme à la moyenne mondiale annuelle sur cinq ans, qui est de six décès non provoqués par an.

    Les interactions entre requins et humains sont toujours sujettes à des fluctuations annuelles. Bien que le nombre de décès en 2024 ait été inférieur à celui de 2023, cette variation reste dans la fourchette normale enregistrée des décès à l’échelle mondiale. La hausse des décès dus aux requins blancs observée en 2023 n’a pas été observée en 2024, ce qui reflète la variation stochastique des décès d’une année à l’autre.

    PaysTotalFatal
    USA281
    Australie90
    Egypte11
    Maldives11
    Sahara occidental (haute mer)11
    Bélize10
    Polynésie française10
    Inde10
    Mozambique10
    Thaïlande10
    Trinité-et-Tobago10
    Îles Turques-et-Caïques10
    Mondial474